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17/10/2015

Être ou ne pas être de gauche !

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Et voilà l'insulte suprême est de retour....

Je ne suis plus de gauche...

 

C'est régulier depuis qu'en mars 2014 Philippe Saurel a gagné les élections municipales, tous les 4 matins, mes anciens camarades me disent régulièrement   que je ne suis plus de gauche.

 
C'est être de gauche de cautionner les tambouilles électorales ?
Qui font - entre autre - qu'à moins de deux mois des élections régionales les listes ne sont toujours pas composées, alors que le PS est un parti organisé, structuré avec des militants, des sections... et que le vote des listes par les militants a eu lieu il a de nombreuses semaines...
 
C'est être de gauche de cautionner ce pseudo référendum, plus grande mascarade démocratique des 15 dernières années.... ?
Urnes volantes dans les rues, contrôles réduits à néant, votes par internet illimités......
 
C'est être de gauche de soutenir tous ces alimentaires qui ne vivent que de la politique depuis des années ?
Et je préfère ne pas évoquer le cas du Premier Fédéral Heraultais payé par la Fede ....sans doute pour le remercier d'avoir fait perdre Montpellier au PS en 2014 ou pour  le féliciter du non accord avec Saurel en 2015 !
 
C'est être de gauche de rester dans un parti où les instances fédérales dans notre département par exemple ne fonctionnent qu'à peine ? 
Combien de réunions du Conseil Federal du PS34 depuis 2013, fédération où le plus beau serpent de mer reste l'adoption du règlement intérieur ? 
 
Militants et ex camarades, réveillez vous ! 
 
Le parti socialiste n'a plus de gauche que la Rose dessinée sur son logo, logo et couleur que vos candidats aux départementales n'ont même pas osé mettre sur leur bulletin de vote ! 

09/10/2015

MONTPELLIER, Rififi entre les dirigeants du Refuge et la Mairie, Midi Libre, Édition Montpellier, 9 octobre 2015

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A l’origine des tensions (qui prennent un tour politique) entre le Refuge et la mairie de Montpellier, une baisse de subvention de 300 € pour l’association.
 

 

La tension n’en finit pas de monter entre élus de la mairie et dirigeants du Refuge, la formidable association reconnue d’utilité publique qui héberge temporairement des jeunes victimes d’homophobie et de transphobie. Récemment, son président Nicolas Noguier s’est fendu d’un post sur Facebook pour relater une conversation avec le maire de Montpellier - les deux hommes habitent le même bâtiment. Conversation au cours de laquelle il demandait à nouveau des explications sur la baisse de subvention de 300 €.

"Réponse cinglante, impulsive : "Vous déconnez, Monsieur Noguier. Votre association, j’aurais pu la flinguer. Estimez-vous heureux, vous auriez pu avoir 0. Vous voulez que je diffuse l’article de Rue89 (*) ? Vous faites le jeu de Delafosse...”", écrit le président du Refuge en relatant l’échange.

 

Un lien avec l’éléction de Michèle Dray-Fitoussi ?

 

Après un "no comment" ferme, Philippe Saurel assure : "J’ai demandé à mon avocat d’intenter une plainte en diffamation contre le président du Refuge au sujet de ses propos concernant Anticor34." Puis renvoie à l’article de Rue89(*) - qui pointe du doigt des dysfonctionnements au sein de l’association - et vers son adjointe, Michèle Dray-Fitoussi, longtemps membre du Refuge et qui en aurait été écartée. Contactée, elle dit d’emblée : "C’est une belle idée, le Refuge. J’ai aimé m’y investir. Puis un jour, sans que je comprenne pourquoi, on m’a mise dehors. J’ai été blessée car on m’a interdit de revoir des jeunes et je l’ai mal supporté."

Des tensions qui prennent un tour politique

Élue adjointe municipale, la membre bienfaitrice est devenue persona non grata quand la structure a appris cette perte financière : "Je ne comprends pas, c’est une baisse minime, toutes les associations ont dû faire un effort. Et nous avions proposé une compensation en mettant à disposition des appartements." "Nous sommes dans une volonté de dialogue. Mon compte Facebook est personnel, j’y écris ce que je veux mais je note que, dès sa publication, mon rendez-vous avec monsieur Lévita (premier adjoint, NDLR) a été ajourné. Il y a donc bien des velléités politiques contre nous", estime Nicolas Noguier. Ironie de l’histoire, il lui avait été proposé une 9e place sur la liste de Philippe Saurel, lors des dernières municipales. "Preuve que je n’ai pas toujours été infréquentable", s’amuse-t-il. Proposition qu’il a déclinée pour se consacrer à son métier et à sa mission auprès de l’association. Laquelle est loin d’être menacée par cette baisse (lire ci-dessous).

Reste le conflit d’ordre plus politique que Nicolas Noguier veut clore en "invitant monsieur Saurel à venir rencontrer les équipes et les jeunes lors d’un de ses déplacements à Montpellier, Perpignan ou Toulouse, les portes sont grandes ouvertes". Une façon d’enterrer la hache de guerre...

 

Yannick Povillon

Midi Libre 

9 octobre 2015

j(*) À lire : “Les coulisses gênantes du Refuge, l’asso pour homos qui fait l’unanimité” sur Rue89.

 

Une  structure financée  à 60 % par le privé

 
 
 
Ses dirigeants l'assurent. Le Refuge n'est pas une association politique et encore moins politisée. Nous travaillons avec 80 collectivités, de toutes sensibilités et l.argent public ne représente que 34% de nos ressources " Frederic Gal, secretaire général, regrette le tour politique que prend le dossier opposant la structure à la mairie.  "On ferait le jeu de Delafosse ? Alors que j'ai des jeunes en attente d'être  logés, on s'amuserait à faire de la politique ! C'est  vraiment n'importe quoi !.

La subvention municipale qui s'élève à 4700 € (contre  5000 € l'an passé) n'est qu'une goutte d'eau dans les finances de l'association, dont les recettes pour 2014 s'élèvent à 1,4 M€, 240 000 € pour Montpellier. Le résultat de l'exercice précédent a, par ailleurs, montre un excédent de 347 047 € (+343 041 € 2013). La raison : un important financement privé (des dons essentiellement) de l'ordre de 60% du budget global.Le mécénat représente désormais 10% des recettes. L'affaire qui met le feu aux poudres est donc d'ordre symbolique car la ville est le siège du Refuge et son lieu de création historique. Certes, il n'y a pas péril en la demeure : deux visions s'affrontent sur la baisse jugée infondée d'une petite subvention locale. Mais les effets pourraient être dévastateurs si chacun reste campe sur ses positions,... 

 

 

 

Premières tension entre Mesquida et les élus de Saurel, Midi Libre édition Montpellier, 4 octobre 2015

ARTICLE MIDI LIBRE 4 OCTOBRE 2015 photo.jpgL'affaire : du coté d'Alco, les conseillers issus de la majorité municipale agacent le président du département.

 

"Parfois, je ne comprends pas bien. Je tends les bras mais après il faut que les gens viennent. Et à savoir s'ils appartiennent à notre majorité ou pas, alors là....."

Ainsi s'exprimait mardi un Kleber Mesquida dubitatif, quand il fut interrogé sur l'action des huit conseillers départementaux issus de la majorité de Philippe Saurel à la Ville et à la Métropole. Tous élus de cantons montpellierains, leurs voix n'avaient pas manqué à Kleber Mesquida lors de son election comme président. Après quelques jours de discussion, certes, et avant de former le groupe HERAULT CITOYENS, présidé par Michèle DRAY-FITOUSSI.

Et Kléber Mesquida de ne pas manquer mardi toujours d'égratigner à plusieurs reprises Philippe Saurel lui-même ou "ses" conseillers départementaux : "récemment ils se sont abstenus sur un rapport relatif à un ajustement budgetaire de ....230 € ! En fait, ils jouent le role qu'on leur assigne. Je prefererais qu'ils jouent leur propre role, c'est eux qui ont été élus quand même..." 

Des tensions qui trouvent peut-être leur origine dans la campagne des éléctions régionales. Pour lesquelles Philippe Saurel est candidat, alors que Kleber Mesquida figure, lui, sur la liste héraultaise du PS et de ses alliés. Or, ce dernier, cet été, a envoyé un courrier aux maires et président d'intercommunalités du département, évoquant cet engagement et rappelant l'"amitié de longue date" qui le lie à "Damien" (Alary, l'actuel président de Région) et "Carole" (Delga, la future en cas de victoire.) Et il promet que le Département "malgré les restrictions budgetaires, maintiendra le niveau global d'aide aux communes".

Il assure aussi que les deux personnalités précitées ont la "volonté d'aider communes et intercommunalités et de servir aussi les habitants". Avant de demander à ces élus de se faire connaitre aupès de lui "si vous partagez l'esprit et la dynamique que nous impulsons".

Ce texte a provoqué l'ire du groupe HERAULT CITOYENS (Et de Philippe saurel , peut-on supposer) qui a rafraichi la torpeur estivale en se fendnat d'un communiqué signé de sa présidente ; "Nous nous interrogeons sur les conséquences pour les communes et intercommunalités qui ne le (Kleber Mesquida, NDLR) suivraient pas dans sa démarche de soutien à Carole Delga, l'allusion aux financements que peut apporter le Département étant particulièremeent choquante. Nous condamnons ce type de méthode". Des propos qui aident à mieux comprendre ces premières tensions qui se font jour. Pour l'instant sans conséquences majeures, à l'heure de voter les rapports importants dans l'hémicyle.

Vincent Coste

Midi libre

4 octobre 2015